Environnement

En 2017, l’APM a déposé l’étude d’impact environnemental relative au projet de construction d’un nouveau terminal à conteneurs à Contrecœur. Cette étude a été rendue publique par l’Agence canadienne d’évaluation environnementale en janvier 2018. Des audiences publiques d’information et de consultation ont eu lieu du 27 février au 1er mars 2018. Les défis environnementaux ont été clairement identifiés dans cette étude, et nous nous sommes engagés à prendre toutes les mesures d’atténuation possibles pour concilier développement économique et respect de l’environnement et du milieu humain.

Deux façons de réduire les GES

L’APM a innové de deux façons en matière de réduction de gaz à effet de serre sur son territoire. 

Premièrement, de concert avec Énergir et le Groupe Desgagnés, nous avons réalisé un projet d’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL). Le GNL est, à l’heure actuelle, l’une des meilleures solutions disponibles en remplacement des produits pétroliers dans le secteur maritime, en raison de ses atouts environnementaux. Il permet notamment de se conformer aux nouvelles normes de la règlementation canadienne et internationale en matière de transport maritime, qui visent à réduire au minimum les émissions de polluants atmosphériques [NOx et SOx].

Augmentation de la fluidité = réduction des GES

Potentiel de réduction : 2 800 tonnes de GES 

Deuxièmement, nous avons inauguré un branchement électrique au quai du nouveau terminal de croisières, ce qui clôt son projet d’électrification de cinq quais. Les quatre autres reçoivent des navires hivernants pendant la saison d’hiver. Ce projet a été réalisé avec la collaboration, notamment, d’Hydro-Québec. En se branchant sur le réseau électrique pour s’alimenter en énergie, les navires peuvent couper leurs génératrices au diesel, ce qui diminue grandement leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Ce projet offre un potentiel de réduction de 2 800 tonnes de GES par année. Il a profité du soutien financier des gouvernements du Canada (jusqu’à 5 M$) et du Québec (3 M$).

Ces efforts pour réduire les GES s’ajoutent au PORTail du camionnage mis en fonction en 2016. Cette application permet aux camionneurs de s’informer en temps réel du trafic sur le territoire du Port de Montréal et de mieux planifier leur trajet. Cela s’est traduit, en 2017, par une réduction des temps d’attente de 9 % malgré une augmentation de 5 % du nombre de camions et donc, par une réduction des émissions de GES.

Environnement

Des mesures d'atténuation
pour protéger l'environnement

Le meilleur bulletin à l’Alliance verte

Par ailleurs, le Port de Montréal s’est, une fois de plus, classé parmi les meilleurs élèves de l’Alliance verte. Il affiche même le meilleur bulletin sur 36 administrations portuaires participantes en Amérique du Nord. L’Alliance verte est un programme volontaire de certification environnementale pour l’industrie maritime nord-américaine, dont le Port de Montréal est l’un des membres fondateurs. Cette initiative rigoureuse et transparente cible les enjeux environnementaux prioritaires grâce à 12 indicateurs de rendement distincts. Pour recevoir leur certification, les participants doivent mesurer annuellement leur performance environnementale, soumettre leurs résultats à une vérification externe et accepter de publier leurs résultats individuels.

375 arbres dans un premier temps

En novembre 2017, l’APM s’est alliée à la Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi) et à l’Alliance forêt urbaine pour accroître la canopée sur ses terrains. Ce nouveau partenaire plantera dans un premier temps 375 arbres. Ainsi, nous nous joignons à une centaine de partenaires privés déjà actifs dans le verdissement des terrains privés et institutionnels de Montréal. La plantation de nouveaux arbres s’inscrit dans notre volonté d’améliorer la qualité de vie de nos employés et du voisinage, mais aussi de réaliser un geste concret pour l’environnement.

Pour en savoir plus sur le bilan environnemental de l’APM, consultez notre rapport annuel de développement durable 2017.

Développement durable